Adoptez les bons gestes contre les moustiques !

Publiée le 25 juin 2021

Découvrez comment éviter la prolifération de ces nuisibles.

Le moustique-tigre est une espèce urbaine. On estime à 80% les situations problématiques relevant de l’environnement domiciliaire, à l’extérieur : dans les jardins et les cours, sur les balcons et les terrasses.
Le moustique tigre est un nuisible qui peut rendre la vie difficile mais aussi un vecteur d’infections virales graves, telles que la dengue, le chikungunya ou Zika.

Pour limiter sa prolifération, il faut adopter les bons gestes en supprimant au maximum les lieux de ponte. Tout récipient et tout objet, de petite voire de très petite taille, pouvant recueillir de l’eau, constitue un « gîte » de ponte potentiel pour les femelles moustique-tigre.

Souvent proche de la zone agglomérée ou à proximité des habitations, les cimetières contenant des récipients en eaux stagnantes sont des lieux particulièrement productifs en moustiques. Quelques bons gestes dans les cimetières à découvrir.

Retrouvez tous les bons gestes à adopter en cliquant ici ou sur le site www.eid-med.org

A SAVOIR : Impact de l’épisode méditerranéen sur les moustiques nuisants et gestion consécutive des traitements

Les conditions météo de la fin juin ont eu une incidence sur les populations de moustiques-tigres. Cette espèce, urbaine et inféodée aux récipients et objets pouvant recueillir de l’eau, souvent de petite taille, très majoritairement présents dans les résidences domiciliaires (jardins, cours, terrasses, balcons), est distincte de celles se développant en zones humides, qui posent le problème de nuisance évoqué plus haut.
Les mises en eau de ces récipients, « gîtes » de reproduction des moustiques-tigres, proviennent des pluies et des arrosages artificiels, d’autant plus nombreux que le temps est sec.
Les deux phénomènes se sont produits dans la courte période, introduisant un facteur « nuisance » supplémentaire dans certains quartiers.
Pour ces situations urbaines, la pullulation et le caractère aléatoire de ces « gîtes » dans l’espace et dans le temps rendent inopérante une stratégie de contrôle antilarvaire comparable à celle mise en œuvre contre les espèces nuisantes issues des zones humides.



À ce jour, partout où le moustique-tigre est installé dans le monde, la meilleure recommandation est la prévention individuelle et collective, consistant à gérer chez soi ses eaux domestiques : vider, couvrir, jeter, ranger, curer... Il faut priver le moustique-tigre de tout accès à l’eau.

www.moustiquetigre.org